Recette lessive maison et impressions

Recette lessive maison

Voilà quelques mois que nous avons testé la lessive maison avec ma moitié et je dois dire que nous sommes plutôt contents.

Très facile à préparer, la recette prévoit une grosse quantité, donc nous sommes tranquilles pour un moment !

J’ai testé la recette du site Que choisir
La recette =>
100g de savon de Marseille en copeaux (j’ai mis 200g, car j’ai lu dans des commentaires que ça faisait pas beaucoup, donc j’ai ajouté 100g en plus)
2 litres d’eau
3 cuillères à soupe  de bicarbonate de soude

Portez un litre d’eau à ébullition dans une grosse marmite, puis plongez y les copeaux de savon. Ajoutez le bicarbonate de soude. Mélangez bien. Laissez reposez une nuit.
Le lendemain, rajoutez un 1 autre litre d’eau bouillante.
Laissez refroidir.
Vous pouvez y ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles une fois votre mélange refroidit pour une senteur très légère (en faisant bien attention à leur propriétés, par exemple si elles sont photosensibles … voici petit guide très bien fait sur le site Aromathérapie huile essentielles). Moi j’ai utilisé l’huile de Petit Grain Bigaradier qui a des propriétés antiséptique et équilibrante. Ne vous attendez pas à une odeur de ouf qui embaume toute la maison en sortant le linge de la machine hein, c’est vraiment très léger.

Il risque d’y avoir de petits grumeaux, c’est tout à fait normal, le savon de Marseille se solidifiant lorsqu’il est froid, prenez soin de secouer votre bouteille de lessive avant chaque utilisation.

Les – :
Le linge n’est plus parfumé comme avant. Et oui, ayant vécu depuis toujours avec des draps propres, frais et parfumés, des vêtements parfumés aussi … le réflexe en sortant le linge de la machine et de vouloir humer la bonne lessive … bon ben plus maintenant. Je sais que pour certains, ce petit détail a son importance car dans l’inconscient, quand ça fleure bon, le savon, la fleur d’hibiscus ou autre c’est que par définition c’est propre. La bonne odeur de la lessive nous renvoit un signal de « propre ». Moi la première.

Les + :
le coût. 2 € pour un peu plus de 2 litres.
– l’aspect écologique. Qu’on se le dise, aucune lessive est
« non-polluante », même celle-ci. Mais il n’y a que 3 ingrédients et de l’eau, ce qui limite le nombre de saletés toxiques et non bio-dégradables rejetées dans la nature et ingérables par les espèces animales aquatiques et végétales.
– l’aspect santé, qui rejoins un peu le deuxième point. N’oublions pas que notre linge est en contact direct avec notre peau. Les lessives de grande distribution sont pour la plupart composées de détergents, enzymes, conservateurs, parfums de synthèse, polycarboxylates (empêchent l’incrustation), agents blanchisseurs etc …
Et dans lessive maison, ben il n’y a pas tous ces trucs nocifs ! Madame Peau est contente, je n’ai plus de démangeaison !
– le souci du transport en moins du magasin à chez moi à pied ou vélo. (ben oui c’est lourd pffff)
– le fait de n’être jamais à court
– le côté « Fais Maison » par moi-toute-seule-comme-une-grande donne un petit sentiment de fierté
– le sentiment d’indépendance ! Et ça c’est pas rien ! Je n’ai pas besoin de carrouf ou ochamps ou n’importe quel grosse enseigne de grande distri pour avoir du linge propre !!

Je pense que le dernier point est ce qui me motive le plus à fabriquer ma propre lessive, ça me fait un bien fou ! Et le deuxième plus important pour moi mais quasiment à égalité c’est l’aspect écologique.

Je précise que j’ai acheté les copeaux de savon de Marseille et le bicarbonate de soude chez Daybyday. On en trouve également
à La Recharge.

Merci de m’avoir lu et n’hésitez pas à partager vos test, impressions ou même recettes améliorées !

Réflexion sur la grève de collecte de déchets

grève de collecte de déchets à Bordeaux

2 jours sans collecte de déchets ménagers, et notre belle ville commence déjà à ressembler à une veille de fin du monde … Imaginons ce que cela donnerait au bout d’à peine 15 jours …

Je me dis que pour une fois, nous avons une vision concrète de ce que nous jetons dans nos poubelles. Car, qu’on se le dise, la gestion de nos déchets et ce qu’ils deviennent à toujours eu un petit côté obscur, mystérieux et presque magique. Oui c’est magique, je consomme un truc, jette l’emballage, une fois ma poubelle rassasiée et au bord de la crise de foie, je la sors sur mon trottoir, et quelques heures plus tard, la magie a opéré … mon bac est vide et fin prêt pour une nouvelle orgie  composée de détritus et autres emballages. Ma rue et mon trottoir eux aussi sont propres ! Malgré le rejet sans répit de cigarettes, sacs plastiques, mouchoirs … chaque matin, nos rues sont impeccables, reluisantes et peut être aussi pleines d’espoir qu’un jour tout ce cirque cesse.

Je pense que c’est précisément ce truc « magique », qui nous dessert dans notre quête de la préservation de notre environnement. Je me dis que dans l’inconscient collectif (et dans le mien le premier), cette facilité avec laquelle nos déchets quitte notre foyer, la rapidité avec laquelle ils voguent bien loin de chez nous, hors de nos vues et de nos consciences … a quelque part un impact sérieux sur notre façon de consommer, de vivre et d’habiter.

Nos chers éboueurs sont en grève pour des raisons qui semblent justifiées, seront-ils écoutés ? Je leur souhaite du fond du coeur !

En attendant, à défaut de nous offrir une ville saine et accueillante comme ils le font depuis toujours, ils nous offrent pendant ces quelques jours de grève, l’occasion concrète de réfléchir à ce grand délire dépassé de surconsommation, et de notre mépris au devenir de ces objets chéris pour un temps donné, compté.

N’oublions pas qu’un déchet qui n’est pas produit, n’aura pas à être traité (enfoui, incinéré, recyclé, ou perdu dans la nature …).

« Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas », cette citation est en accord avec notre temps et la réelle situation écologique de notre environnement. Inspirez-vous d’elle !

Carrés démaquillants lavables

carres demaquillants lavables

J’avais déjà parlé d’une solution trouvée il y a quelques mois avec les chiffons microfibres. Je me suis aperçu avec le temps que ma peau n’a pas vraiment apprécié cette nouvelle routine. Je pense que la composition
et/ ou texture n’étais pas adaptée à mon type de peau. Des rougeurs et imperfections apparaissaient, ainsi qu’une sensation d’irritation. Malgré tout, il était hors de question de retomber dans ce grand délire des disques de coton à usage unique, j’ai donc continué à un peu m’arracher la peau, juste par principe (la fille qui veut aller au bout du truc !), puis j’ai mené ma petite enquête, en découvrant d’autres alternatives (merci Internet).

J’ai donc testé les carrés démaquillants lavables de chez Les tendances d’Emma. J’ai suivi les conseils d’Eddy du Day by Day de Bordeaux, qui m’a très bien renseignée puisqu’ils me conviennent parfaitement : très doux, respectent ma peau sensible, démaquillent et nettoient parfaitement.

Niveau budget, c’est très accessible, cela coûte moins cher qu’un paquet de cotons jetables de la grande distribution.
Avant le début de cette démarche Zéro déchet, j’utilisais 3 disques de coton jetable par jour, soit 1000 par an. J’économise donc 72 € par an.
Je me sui dis que je pouvais bien m’en acheter 8, finalement à côté des 72€, ça n’est pas grand chose !

Pour l’entretien : lavage à 40° et jusqu’à 90° pour ceux en coton bio, en prenant soin de les mettre dans un filet à linge, pour les protéger au maximum.

Si vous n’avez pas de point de vente près de chez vous, vous pouvez aussi commander un kit avec les 3 types de carrés (eucalyptus, bambou, coton bio) pour savoir lequel vous convient le mieux (remboursé sous forme d’avoir sur votre prochaine commande). Vous retrouverez toutes les info concernant la composition directement sur le site grâce aux liens.

N’hésitez pas à partager vos techniques et astuces Zéro déchet pour votre démaquillage !

Bye bye la crème hydratante

bye bye la crème hydratante

Depuis des années je n’utilise que le même type de crème, de la marque Nuxe, soit la Nirvanesque, soit la Crème Fraîche, ça et rien d’autre. J’ai testé des tas d’autres crèmes, de marque ou non, bio ou non, cher ou pas cher, parapharmacie, parfurmerie ou grande distri, et rien à faire, il n’y avait que la Nuxe qui m’allait.
Il y a deux semaines je termine mon pot de crème de jour, et n’ayant pas eu le temps d’en racheter je me suis trouvée en panne. Puis je me suis rappelée d’une discussion avec Le coin de Joelle qui me disait que l’huile de jojoba donnait de bons résultats sur les cheveux et la peau (effectivement, sur les cheveux, c’est génial, j’en parlerai dans un prochain article) alors, un soir, après le démaquillage, je teste l’huile de jojoba que j’avais acheté pour me faire du baume à lèvres. Mon avis : très bonne sensation de peau hydratée, nourrie et apaisée. Rapidement absorbée, l’huile laisse une peau toute douce mais pas grasse comme avec l’huile d’amande douce ou d’olive. Plutôt satisfaite je décide de m’en resservir le lendemain matin avant le maquillage : pareil, super résultat. Et voilà donc 2 semaines que je n’ai pas racheté de crème. Je suis contente, car c’est un des produits que j’avais du mal à supprimer de ma routine depuis ma démarche Zéro déchet, et que je me disais que je n’allais pas pouvoir vivre sans. J’avais déjà testé tellement d’autres crèmes, huiles etc…  et finalement, par un cas de force majeur, j’ai bien dû m’en passer, et trouver un système D qui fonctionne bien mieux je trouve.

Cette huile est un anti-âge naturel, elle a structure très proche de celle du sébum, veille au bon maintient de l’hydratation de la peau, et protectrice.

L’huile de jojoba que j’utilise et celle d’Aromazone, bio, mais on peut s’en procurer dans les magasins spécialisés pour les cheveux, ou dans certaines parapharmacies.

Donc voilà, cette crème était top, mais j’ai trouvé mieux car moins cher, plus naturel et moins polluant.